Tadasu a grandi, mais il reste toujours un petit enfant lorsqu'il pense à sa mère, la merveilleuse Chinu, si bien réincarnée dans la seconde femme de son père, avec qui il entretient une relation trouble mêlant amour filial et désir. Un magnifique éloge de la maternité et une réflexion sur l'image de la femme.
Mes impressions:
Je ne sais pas vraiment quoi penser de ce livre, les 20 premières pages sont assez compliquées à comprendre, il faut vraiment lire avec beaucoup d'attention pour assimiler la quantités d'informations que l'auteur nous livre mais qui sont néanmoins nécessaires. J'ai eu un drôle de sentiments en lisant ce livre, je ne peux pas dire s'il m'a plu ou non, certains passages du livres m'ont un peu déroutés. Peut être parce que je n'ai pas l'habitude de ce genre de nouvelle.
Quoi qu'il en soit, j'ai beaucoup aimé le début de l'histoire de Tadasu, tout en douceur et en innocence, c'était vraiment attendrissant, l'ambiance qui s'en dégageait c'était reposant, au calme dans un japon de l'ère Meïji, dans une demeure japonaise à l'ancienne. C'était parfait comme tableau. Puis la situation change, Tadasu évolue toujours en tant qu'enfant choyé par ses parents mais l'ambiance n'est pas la même, c'est ça qui m'a choqué, on y retrouve toujours ce sentiment d'amour paternel et maternel mais doublé de cachotteries et de mensonges parfaitement maîtrisés.
En gros, je n'ai pas vraiment eu une bonne impression sur ce livre, il m'a semblait par moment malsain et choquant par les actes des parents.... Je n'en dirais pas plus si ce n'est que je ne pense pas le relire dans l'immédiat mais ça ne m'empêchera pas de découvrir d'autres livres de cet auteur.
