Résumé du livre:
Est-ce de l'amour? de l'obsession? Glissez vous dans la peau d'un psychopathe pour qui la différence entre les deux est si infime... Lorsque Beck pousse la porte de sa librairie, Joe est immédiatement sous le charme. Ravissante, effrontée, sexy, elle est tout simplement tout ce qu'il cherche chez une femme. Et quand Joe aime, c'est d'un amour total, inconditionnel, obsessionnel, dangereux?
Mes impressions:
Comme le dit le résumé du livre, Joe est complètement obsédé par Beck dès son entrée dans la librairie, à partir de là on découvre le côté dérangeant du personnage. Pour Joe, dès qu'il a quelqu'un qu'il aime, il fait absolument tout ce qu'il croit nécessaire pour glaner autant d'infos personnels possibles sur l'élue de son cœur. Au départ, il est prudent, il la suit simplement puis au fur et à mesure, il entre dans sa vie comme un protecteur, un ange gardien jusqu'au moment où tout commence vraiment. Quand Joe entre dans la vie de Beck !!
J'ai mis assez longtemps à lire ce livre, on va dire que le point de vue de Joe est assez déstabilisant, sa façon de parler assez cru ne m'a pas gêné mais à la fin j'ai commencé a trouvé ça assez lourd. Je ne peux pas dire que j'ai détesté ni aimé, c'était intéressant et Caroline Kepnes nous a fait entrer dans la vie de ce psychopathe avec beaucoup d'aise mais j'avoue que j'aurais aimé le voir un peu plus vicieux, par moment, j'avais envie de le secouer et de lui dire de se bouger. J'ai trouvé assez dommage qu'il se radoucisse, je l'ai trouvé presque normal et j'avoue que ça m'a un peu dérangé.
L'histoire est vraiment bien construite et j'avoue avoir été bluffée par la facilité avec laquelle Joe arrive à chaque fois à ses fins mais j'ai été un peu déçu par la fin bien qu'elle soit assez prévisible, je m'attendait à quelque chose en plus.
Je suis quand même contente de l'avoir découvert même si je ne pense pas le relire mais si vous aimez le genre, ce thriller est quand même sympa à lire.
Je remercie les Editions Kero pour m'avoir permise de découvrir la plume de Caroline Kepnes.
